17.07.2008

So beautiful day!

Hello à toutes et à tous,

Si je vous dis que le week-end du 13 juillet 2008, j'ai vécu un moment d'exception... Si je vous dis maintenant que ce jour-là, j'étais du côté de Liège (Belgique) au festival Les Ardentes... Enfin, si j'ajoute que j'y ai rencontré THE groupe que je "kiffe grave" depuis bientôt dix ans
Bon, trêve de "plaisantage"...
Oui les copains, elle l'a fait ! Elle a rencontré The Dandy Warhols, le quatuor rock ricain par excellence (en tout non-objectivité bien évidemment). Et ce fut... Aaaahhh!!!!

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Au départ, je pensais carrément faire un roman photo de cette entrevue. Et puis non, il y a des fois où il faut être un peu égoïste. Je garde le meilleur pour moi, et surtout je vous épargne par la même occasion. Disons simplement que j'ai profité d'une séance de dédicaces du groupe pour m'incruster et échanger deux-trois mots avec eux, photo à l'appui (oui la fille de dos c'est bien moa).

ardentes-083.jpgJe leur ai entre autre demandé quand ils comptaient revenir en France - pour info, ce sera (peut-être) pour le mois de novembre et au passage (chassez le naturel...) s'ils seraient ok pour une petite interview à l'occasion. Résultat ? Je suis repartie avec ma dédicace, devenue une pièce quasi unique puisqu'y figure de précieuses coordonnées... Je n'ajouterai mot à ce sujet.

ardentes-126.jpgQuand à leur show qui clôturait le festoche, il était juste... waouh! Bien sûr, si l'on faisait abstraction de deux-trois mecs pétés dans le public qui prenaient les porte-bière en carton pour des frisbee et s'amusaient à les balancer sur scène. Si les Dandys n'ont joué que (trop) peu de morceaux du nouvel opus, Earth To The Dandy Warhols, ils ont néanmoins ravi mes petites oreilles d'adepte de la première heure avec des tubes comme We Used To Be Friend, The Last High, Boys and Girls, Bohemian Like You, Get Off et bien d'autres...)

J'avoue, j'ai du mal à redescendre. La suite au prochain épisode.
A bonne entendeur!

01.05.2007

Pravda, sans compromission

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Depuis quelques semaines, l’anti-conformisme musical possède un nouveau porte-drapeau : Pravda, nom emprunté au russe et qui veut dire « Vérité ». Aussi, leur musique passe par une revendication simple mais vraie : leur « haine pour les guitares acoustiques et les chanteurs qui les accompagnent ». Nous voilà fixés : pour eux, ce sera l’électro clash.

Formé en Janvier 2003, Pravda se conjugue à la règle de trois : Mac (guitare), Boris (Charley) et Sue, bassiste et chanteuse charismatique du combo, sorte de grande bringue dévergondée, à la frange et la gouaille aiguisées. Leur style se veut minimaliste mais efficace, rageur et ravageur, sans compromis. Mixant un rock primaire à des beats électro originaux, Sue balade sa voix goguenarde sur des textes incisifs (Je suis french) et percutants (Body Addict), tantôt en anglais ou en français. Il y a du The Kills, du Vive la fête ! en Pravda.

Après un premier LP Tu es à l'ouest paru en novembre 2005 sur le label Le Chinois, les voilà qui récidivent en mars dernier avec l’album À l'ouest. La chanson-titre suffit à donner le ton : « Je suis sage/Tu es volage/ Je suis sexy/Toi, tu es sexe/ Je suis latex/Toi, tu es cuir/Je suis complexe/Toi, tu es pire…».

 

Mais Pravda est surtout à découvrir sur scène. Après avoir fait la première partie de groupe tels The Bravery, Placebo ou The Go !, le groupe occupe désormais le haut de l’affiche. Et si leur musique fédère, les tenues légères de la chanteuse sont tout aussi attrayantes.

http://www.myspace.com/pr4vd4
Photo : Pravda (credit Jean-Baptiste Mondino)

30.04.2007

Les larrons du succès

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Faiseurs de tubes les Kaiser Chiefs ? Guère besoin de le parier, la réponse est toute trouvée : oui. Il suffit de réécouter leur premier album, Employment, paru en mars 2005 et écoulé, la précision s’impose, à plus de deux millions d’exemplaires, pour s’en convaincre. Souvenez-vous : Everyday I Love You Less And Less ou encore I Predict A Riot Un succès qui leur valait dès la sortie du disque les critiques dithyrambiques de la presse et une réussite commerciale avérée.

L’année dernière, le groupe recevait d’ailleurs pas moins de trois récompenses aux Brit Awards : ceux de meilleur groupe britannique, de meilleur groupe rock britannique et de meilleure prestation live. La recette ? Basique mais souveraine : des mélodies brit pop entraînantes, des textes aux refrains entêtants comme autant de gimmicks imperceptiblement encrés dans nos mémoires. Sans oublier les « na na na », ou encore les « ouh ouh ouh » caractéristiques du groupe. Début 2007, le quintet nous gratifiait d’un nouvel opus, l’émérite Yours Truly, Angry Mob. Douze titres, presque autant de tubes : Thank You Very Much, The Angry Mob, Everything Is Average Nowadays, Retirement, Highroyds... Sans compter le titre Ruby, premier single de leur nouvelle galette.

Avouons-le : qui n’a pas déjà fredonné ne serait-ce qu’une fois le refrain, aussi simplissime soit-il, de cette chanson ? Autant dire qu’avec Yours Truly, Angry Mob, le groupe pourrait atteindre une fois de plus des sommets et pourquoi pas, la consécration. Sauront-ils néanmoins garder les pieds sur terre ? Verdict dans les mois à venir.

 

http://www.kaiserchiefs.co.uk  
Photo : Kaiser Chiefs DR (Universal Music)

15.04.2007

The Elderberries : vive le rock fort !

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Alors qu’en France, on se félicite presque de voir nos ados donner de la voix et dépoussiérer le rock des années 70 – Plastiscines, Naast, BB Brunes… -, il suffit d’écouter ce qui se fait actuellement à l’international pour se dire que rien n’est encore acquis. La preuve avec The Elderberries.
D’entrée de jeu, le quintet dénote parce que cosmopolite. Chris Boulton, le chanteur est originaire de Manchester, l’un des guitaristes et le bassiste ont grandi au nord de Londres, l’autre guitariste a passé son enfance au Canada et le batteur, Yann, vient de… Clermont Ferrand ! Dénominateur commun à ces gosses ? Tous ont été bercés par les vinyles de Led Zeppelin, AC/DC ou les Ramones. Aussi, lorsque ce petit monde se retrouve un jour en même lieu et place, il décide illico de fonder un groupe de rock, féroce, acerbe, qui nous replonge directement en 1975.

Très rapidement, leurs prestations scéniques fougueuses les propulsent en première partie de groupes de renom comme Datsuns ou Kill The Young. Le groupe sera même lauréat du concours « Attention Talent Scène » du Printemps de Bourges. Pas étonnant alors qu’à l’écoute de leur premier album, Nothing Ventured, Nothing Gained  (en français « rien osé, rien gagné »), on reste subjugué par la haute maîtrise, tant instrumentale que vocale, de ce jeune groupe. La voix de Chris se déchire façon Angus Young (AC/DC), les guitares rugissent, la basse se veut brutale, la batterie martèle sans discontinu et les paroles sont d’une grande maturité. Et les mecs n’ont pas 18 ans. Autant dire que le meilleur reste à venir.

 

http://www.the-elderberries.com
Photo : The Elderberries DR (Discograph)

14.04.2007

No One Is Innocent : à plein gaz !

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Jusqu’au début des années 90, le rock alternatif français n’avait droit de cité que pour noircir les pages de fanzines indépendants. Or, la nouvelle décennie aidant - et quelques bons coups de pieds aux fesses, certains groupes issus de cette scène underground tentent alors leur chance.

En tête de cortège, No One Is Innocent, groupe rock/nu-metal alternatif emmené par Kmar Gulbenkian, chanteur leader charismatique. Premier tir, premier tube en 1994 avec La peau, vite soutenu par certains médias.

 

Le groupe est alors propulsé sur le devant de la scène. Les textes sont musclés et accusateurs, les riffs aiguisés, tranchants et corrosifs. Combattant pacifique, guerrier désabusé, No One Is Innocent sortira en 1997 son deuxième opus « Utopia », encore perçu à ce jour comme l’un des meilleurs disques de l’histoire du rock français. Un album qui fera l’effet d’une bombe à sa sortie mais qui signera par la même occasion la fin – provisoire – du groupe. Aujourd’hui, trois ans après l’explosif Revolution.com, disque du retour qui s’est écoulé à plus de 50 000 exemplaires, No One publie son quatrième album, le fluctuant Gazoline. Le premier extrait, La Peur, réveille les consciences et donne le ton, particulièrement en ces temps de campagne électorale : « Si la peur fait bouger, elle fait rarement avancer/ ça va être dur mais je sais déjà / Ceux qui n'aurotn pas ma voix." 

No One Is Innocent n’a jamais été aussi spontané, fiévreux et terriblement lucide.

http://nooneisinnocent.artistes.universalmusic.fr
Visuel : No One Is Innocent, Gazoline cover (Umusic)

02.03.2007

Riké: l'Hymne à la vie !

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A l’heure où son acolyte et ami de toujours, Mike d’Inca, profite de la pause de Sinsemilia pour donner un coup de pouce à la scène française peu cathodique en sortant la compil’ Pas Vu à la TV, Riké lui s’octroie une nouvelle escapade solo. Enfin presque. Car si d’aventure, le chanteur se retrouve une fois encore seul sur scène, trois ans après Air frais, Mike n’est jamais très loin.

 

Auteur de tous les textes qui composent Vivons !, le second opus de son pote, il en est également co-réalisateur. Loin des textes reggae engagés de Sinsemilia, Riké parle ici de lui, de manière intime et personnelle, sensible et généreuse, terriblement optimiste. Ses convictions sociales et politiques sont toujours présentes, mais abordées différemment. A l’image de Oublie moi, titre d’ouverture du disque et manifeste d’un éternel « réfractaire à toutes les compromissions ».

 

Musicalement, le chanteur s’engage sur la voie de la chanson, délaissant pour un temps le reggae, ses premières amours, bien que toujours perceptible dans ses intonations vocales. Il évolue désormais entre rock et folk. Autant de ballades qui se veulent amoureuses (Plus rien ne me touche), guillerettes (Je chante), ensoleillées (Brillons), évoquant les joies de sa paternité nouvelle (Comptine de la petite main) ou encore sa quête perpétuelle du bonheur (Tahani). Aujourd’hui, Riké promène sa guitare et sa voix aux quatre coins de l’Hexagone pour chanter la vie, avec cette bonhomie contagieuse et désintéressée qui le caractérise. C’est tout le mal qu’il pouvait nous apporter.

 

 

Riké, Vivons ! (Warner Music)
http://www.rike-le-site.com
Photo: Riké DR

01.03.2007

Eiffel, entre ombre et lumière

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15 janvier 2007. La Maroquinerie, Paris. Il doit être environ 21 h lorsque Eiffel débarque sur scène, venu présenter son nouvel album fraîchement dans les bacs, le sombre et râpeux Tandoori. L’excitation est palpable dans la salle, d’autant que l’on se sentait franchement abandonné musicalement ces dernières années du fait de l’absence de combos rock comme Noir Désir ou les Béru. On reconnaît de suite la tignasse ondulante de Romain Humeau (chant-guitare). Avec son épouse Estelle (basse), il forme le duo « vétéran » de la formation initiale de 1998. En effet, deux nouvelles têtes ont intégré  le casting Eiffel : Christophe Gratien à la batterie, qui remplace Nicolas Courret, et Hugo Cechosz à la basse, successeur de Damien Lefèvre.

 

Avec la rage et la témérité des premières fois, le groupe enchaîne les morceaux avec frénésie. De Dispersés à L'Opium du Peuple en passant par Ma part d’ombre, Tes vanités ou Bigger Than The Biggest, les guitares se déchaînent, la batterie s'éventre, la voix se déchire… Pour Eiffel, le besoin de se réunir était devenu une urgence. On retrouve avec plaisir la plume tourmentée, acerbe, à fleur de peau de Romain, laquelle parcourt inlassablement les seize titres de Tandoori. Les arrangements quant à eux, paraissent beaucoup plus affûtés qu’auparavant. Il faut dire que cette fois-ci, les quatre bordelais se sont payés le luxe d’aller enregistrer à Bruxelles, aux studios ICP. Une première pour ce groupe qui a coutume de concevoir ses albums « à la maison ».

En livrant « Tandoori », Eiffel nous fait cadeau d'un des sons les plus réjouissants de ce début d'année. Avec une jolie promesse à la clé : le rock français n'est pas mort.

 

 

Eiffel, Tandoori (Labels/EMI). En tournée dans toute la France.
http://www.eiffelnews.com
Eiffel (crédit Lyleo)

13.02.2007

Cinq garçons plein d'avenir

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Avec leur look de dandys, costumes cintrés et frime chaloupée, et un fort penchant pour les années 80, on caserait volontiers Poni Hoax dans la catégorie « groupes qui aiment à remonter le temps ». Et bien pas du tout… ou presque. Issus du label Tigersushi, nos cinq gaillards versent certes dans le rock new wave, mais tendent l’oreille vers la disco, l’électro, et bien plus encore.

En Juin dernier, Poni Hoax publiait son premier album éponyme. De titres accrocheurs et aguicheurs comme l’éminent Budapest, hymne aux clubbers qui squatte déjà les platines des plus grands DJs de la planète, en partitions electro-rock tel She’s on the Radio voire des ballades symphonico-pop (I Shall Take It Any), Poni Hoax dévoile une palette musicale à la fois riche et parfaitement maîtrisée. Il y a du Sonic Youth, Depeche Mode, The Editors dans tout cela. Soit une magnifique tambouille sonore portée par la voix distinguée et caverneuse de Nicolas Ker. Séduisant et insolent, Poni Hoax affiche une décontraction désarmante.

Dans un club ou sur scène, les prestations scéniques du groupe électrisent une foule de plus en plus nombreuse. Un compromis idéal pour réconcilier rock eighties et electro de notre siècle.

Poni Hoax, Poni Hoax (Tigersushi)
http://www.myspace.com/ponihoax
Photo: Poni Hoax (credit : Attias Bouaziz)

02.02.2007

Kasabian: Sales gosses !

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Lorsque Tom Meighan, le chanteur de Kasabian, parle d’ Empire, nouvelle galette de son groupe, comme « l’un des meilleurs disques de l’histoire du rock », il ne faut s’attendre à une prétention de sa part. Vraiment. Car Empire est véritable bijou de rock hybride. Pour resituer rapidement la naissance du quatuor, il faut se rendre du côté de Leicester, la plus grande ville des Midlands, au cœur de l’Angleterre.

C’est en 1999 que Tom (Meighan, le chanteur), Chris Edwards (basse) et Sergio Pizzorno (guitare/claviers), copains depuis l’enfance décident de fonder un groupe. Bientôt, ils font la rencontre de Christopher Karloff (guitare/basse/claviers), qui décide de se joindre à la bande. Dès lors, les quatre garçons réquisitionnent une ferme à Rutland et créent leur propre studio d’enregistrement. De là naîtra un album éponyme de treize titres, Kasabian (2004). Aujourd’hui, loin de cette première mouture tumultueuse et enragée, le second volet de l’épopée Kasabian, intitulé Empire paru en septembre dernier est une pure merveille. Et cela, malgré le départ prématuré de Karloff en juillet dernier, du fait de « différences artistiques et créatives » - depuis, il a été remplacé par Ian Matthews (batterie). Fervents héritiers de Primal Scream ou Happy Mondays, la formation donne dans le rock suintant l’electronica, les envolées brit-pop qui tendent vers le glam ou la house : Shoot the runner, Last Trip, Seek and Destroy… Un grand écart magistral qui, quelque part, fait la nique à tous les styles musicaux réunis.

Aujourd’hui nommés aux prochains Brit Awards dans les catégories « Meilleur groupe » et « Meilleure prestation live » (c’est peu dire !), autant vous le dire de suite : tout concert de Kasabian promet d’être explosif !

 

Kasabian en concert en France du 23 au 28 février.

http://www.kasabian.co.uk
Photo : Kasabian DR (RCA)

16.01.2007

Loizeau rare

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"Drôle d’oiseau". Expression usitée pour qualifier quelqu’un d’étrange, de bizarre.
Une formule qui colle à la peau d’Emily Loizeau.

Première signature française du label indépendant Fargo, Emily fait tranquillement son nid. Fraîchement débarquée avec L'autre bout du monde, la jeune femme signe un premier album digne d’un fox-trot ou cabaret désinvolte et enchanteur. Sa voix en demie teinte plane délicieusement sur des textes lucides et ludiques chantés en anglais ou en français et à l’orchestration précieuse et d’une grande richesse.
Si le piano domine l’ensemble des treize compositions du disque, s’y ajoute le velours de la guitare acoustiques, l’ivresse du violon et la profondeur de la contrebasse. D’un battement d’aile, Loizeau virevolte entre ballades légères, odes mélancoliques et confession poignante (L’autre bout du monde). Tour à tour brossant  un bestiaire joyeux (Voilà pourquoi), se révèlant indécise (Je ne sais pas choisir), jalouse (Je suis jalouse) ou nostalgique (Comment dire), l’artiste réalise la prouesse de réunir ici des noms tels Tryo, Neal Casal, Frank Monnet, avec qui elle partage le duo Jasseron, ainsi qu’Andrew Bird (à croire qu’elle l’a fait exprès !) qui partage la même maison de disque qu’Emily et l’accompagne -en français s’il vous plaît !- sur le morceau London Town.

Il faut bien l’avouer : Loizeau est la plus incongrue (et l’une des plus belles) révélation musicale francophone de l’année 2006. Un album réjouissant pour une artiste hors du temps.

Emily Loizeau, L’autre bout du monde (Fargo/Naïve)

http://www.emilyloizeau.net
Photo : Emily Loizeau Dr (Fargo)

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