22.02.2007

Toto : le retour !!

Et oui... Les "papys" du rock sont plus que jamais de retour sur la scène internationale en 2007. Toto est de ceux là, puisqu'ils seront en tournée française dès le 24 mars prochain avec une date au Zénith de Paris le 26 mars...
A vos agendas !

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Nouvel album : Falling in between
http://www.toto99.com
Photo : Toto DR

17.02.2007

Mickey sans ses 3D

medium_mick.jpgC'est sous le patronyme de "Mick est tout seul" que Michael Furnon, alias le chanteur de Mickey 3D s'apprête à sortir un album solo intitulé "Les chansons perdues" le 19 mars prochain.

Les premiers morceaux sont déjà en écoute sur sa page MySpace : http://www.myspace.com/mickesttoutseul
A suivre...

Photo: Mick (http://www.myspace.com/mickesttoutseul )

 

16.02.2007

Linkin Park en concert à Bercy

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Attention, les américains de Linkin Park seront dans la capitale le 30 mai prochain pour un concert exceptionnel au POP Bercy. A réserver dès maintenant!

http://www.linkinpark.com
Photo : Linkin Park DR (Warner Music)

15.02.2007

The Killers et Artic Monkeys dominent les Brit Awards 2007

Les deux formations rock sont les grandes gagnantes de la cérémonie des Brit Awards 2007 qui s'est déroulée mercredi soir, à Londres.
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Les Américains de The Killers ont raflé pas moins de deux récompenses, celles du "Groupe
international de l'année" et de "L'album international de l'année" pour leur opus Sam's Town.
De leur côté, les Arctics Monkeys sont repartis avec les trophées du
"Meilleur groupe britannique", et celui de "l'album britannique de l'année" pour
Whatever People Say I Am, That's I'm Not.
Muse a reçu le prix de "Meilleur live" quand James Morrison a été élu "Meilleur artiste britannique".
Lily Allen, pourtant nommée dans quatre catégories, est reparti bredouille.

Enfin, le groupe Oasis s'est vu décerner un prix d'honneur pour sa "contribution spéciale à la musique britannique".
Ils ont interprété cinq titres durant la soirée, dont "Cigarettes & Alcohol" et "Don't Look
Back in Anger".

http://www.brits.co.uk
Visuel : Brit Awards 2007 logo DR

13.02.2007

Cinq garçons plein d'avenir

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Avec leur look de dandys, costumes cintrés et frime chaloupée, et un fort penchant pour les années 80, on caserait volontiers Poni Hoax dans la catégorie « groupes qui aiment à remonter le temps ». Et bien pas du tout… ou presque. Issus du label Tigersushi, nos cinq gaillards versent certes dans le rock new wave, mais tendent l’oreille vers la disco, l’électro, et bien plus encore.

En Juin dernier, Poni Hoax publiait son premier album éponyme. De titres accrocheurs et aguicheurs comme l’éminent Budapest, hymne aux clubbers qui squatte déjà les platines des plus grands DJs de la planète, en partitions electro-rock tel She’s on the Radio voire des ballades symphonico-pop (I Shall Take It Any), Poni Hoax dévoile une palette musicale à la fois riche et parfaitement maîtrisée. Il y a du Sonic Youth, Depeche Mode, The Editors dans tout cela. Soit une magnifique tambouille sonore portée par la voix distinguée et caverneuse de Nicolas Ker. Séduisant et insolent, Poni Hoax affiche une décontraction désarmante.

Dans un club ou sur scène, les prestations scéniques du groupe électrisent une foule de plus en plus nombreuse. Un compromis idéal pour réconcilier rock eighties et electro de notre siècle.

Poni Hoax, Poni Hoax (Tigersushi)
http://www.myspace.com/ponihoax
Photo: Poni Hoax (credit : Attias Bouaziz)

04.02.2007

Attention, les Klaxons débarquent

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A les regarder comme ça, on leur donnerait le bon dieu sans confession. Et pourtant ! Nombreux sont les gosses londoniens à avoir déjà pogotté sur la musique des Klaxons (« crier » en grec), bâton fluorescent à la main. Les Klaxons, c’est bien leur nom, sont sans conteste la plus belle surprise de ce début d’année.
Si la moyenne d'âge du trio n'excède pas 26 ans, Jamie, James et Simon peuvent se targuer de jouer une musique d’avant-garde, tant inscrite dans l'ère du temps que terriblement en marge de l'époque. Déjà connu de quelques accros de MySpace et autres bloggeurs invétérés depuis un an environ, le véritable buzz autour de ce groupe est arrivé fin janvier avec la sortie de leur premier album intitulé, Myths Of The Near Future.
Un titre tiré d’un livre de James Graham Ballard, écrivain de science fiction britannique que les garçons adorent. Un genre dont ils raffolent par la même occasion. Ce n’est pas pour rien si les titres de certaines de leurs chansons sont truffés de référence aux grands auteurs du paranormal. Suffit de s’arrêter sur un de leurs clips pour mieux comprendre. Musicalement, nos trois cosmic boys sont définitivement inclassables. Mélange incandescent d'indie pop héritée des années 80, d'électro et d'un côté psycho-dingo détonnant, les Klaxons entendent par ce premier disque bousculer nos écoutilles. La recette est des plus simples : beats irrités, guitares crispées (Magick), disco assumée (Forgotten Works), refrains obsédants (Isle Of Her), envolées lyriques stridentes (Golden Skans). Aussi, n’allez pas les voir… Courez-y ! Quelque chose nous dit qu’il pourrait bien se produire un évènement.

http://www.myspace.com/klaxons
Photo: Klaxons (credit: Andy Cotterill)

02.02.2007

Kasabian: Sales gosses !

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Lorsque Tom Meighan, le chanteur de Kasabian, parle d’ Empire, nouvelle galette de son groupe, comme « l’un des meilleurs disques de l’histoire du rock », il ne faut s’attendre à une prétention de sa part. Vraiment. Car Empire est véritable bijou de rock hybride. Pour resituer rapidement la naissance du quatuor, il faut se rendre du côté de Leicester, la plus grande ville des Midlands, au cœur de l’Angleterre.

C’est en 1999 que Tom (Meighan, le chanteur), Chris Edwards (basse) et Sergio Pizzorno (guitare/claviers), copains depuis l’enfance décident de fonder un groupe. Bientôt, ils font la rencontre de Christopher Karloff (guitare/basse/claviers), qui décide de se joindre à la bande. Dès lors, les quatre garçons réquisitionnent une ferme à Rutland et créent leur propre studio d’enregistrement. De là naîtra un album éponyme de treize titres, Kasabian (2004). Aujourd’hui, loin de cette première mouture tumultueuse et enragée, le second volet de l’épopée Kasabian, intitulé Empire paru en septembre dernier est une pure merveille. Et cela, malgré le départ prématuré de Karloff en juillet dernier, du fait de « différences artistiques et créatives » - depuis, il a été remplacé par Ian Matthews (batterie). Fervents héritiers de Primal Scream ou Happy Mondays, la formation donne dans le rock suintant l’electronica, les envolées brit-pop qui tendent vers le glam ou la house : Shoot the runner, Last Trip, Seek and Destroy… Un grand écart magistral qui, quelque part, fait la nique à tous les styles musicaux réunis.

Aujourd’hui nommés aux prochains Brit Awards dans les catégories « Meilleur groupe » et « Meilleure prestation live » (c’est peu dire !), autant vous le dire de suite : tout concert de Kasabian promet d’être explosif !

 

Kasabian en concert en France du 23 au 28 février.

http://www.kasabian.co.uk
Photo : Kasabian DR (RCA)

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