06.01.2007

Elle est belle sa vie à Cali !

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Qui a déjà vu Cali sur scène ne pourra contredire le propos : Cali douce folie, homme de scène, papa engagé, générosité exacerbée, démence, indolence, un Bordel Maginifique en somme.
Qui a déjà croisé Bruno Caliciuri ne pourrait nier le charme du type : le regard perçant, la mèche rebelle, un petit air de chien mouillé qui nous donnerait volontiers l’envie de le dorloter, de le cajoler. Bref, l’intention n’est pas là... Enfin si. Enfin bon. Revenons à nos moutons…

 

Au printemps 2005, sorti des contradictions d’un Amour parfait écoulé à plus de 450 000 exemplaires, l’heure est à l’élaboration d’un nouvel album. Avec la peur au ventre et quelques bribes de textes écrits sur les routes, Cali s’atèle dans l’urgence à l’écriture et la composition de douze nouvelles chansons percutantes, tant désespérées qu’enragées, tant sublimes qu’anodines. L’amour, topique fondamental de l’existence et éternellement traqué par Cali est toujours présent, sous divers atours : la rupture (Qui se soucie de moi), fraternel (Je m’en vais (après Miossec)), paternel (Le vrai père), amical (Pauvre garçon), spectral (Roberta), charnel (La fin du monde dans dix minutes)…
Enregistré en mai-juin 2005 entre l’Irlande et Perpignan, l’album, intitulé Menteur, sortira à l’automne de la même année. Or Cali n’a qu’une hâte : retrouver la scène, « sa maison », son public, amis d’un soir qui le portent et le transportent, dans tous les sens du terme. Plus d’un an après le début de sa tournée et quelques concerts donnés récemment avec ses potes Kolinka, Aubert, Darc et les autres dans le cadre des « Aventuriers d’un autre monde », Cali poursuit sa route, inlassablement.
Pas plus Caliméro que Caligula, le type nous a conquis. Et réciproquement.

 

Photo : Cali (crédit : Robin)

http://www.cali-menteur.com

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